L'actu décalée de l'écologie, les microbillets de la semaine "spécial santé"

Publié par Elisabeth Leciak, le 16 février 2018   500

Xl alzheimer pic vert micrologie 2017

Bonjour à tous et à toutes ! Dans l'actu cette semaine, Micrologie a déniché pour vous des histoires "santé-médecine". Comme si les ti animaux avaient quelque chose à voir avec ça...

#Balancetonmoustique

Blabla mosquito

Voilà un protocole de recherche bien fun, comme on les aime ! Est-ce que, par hasard, l’un ou l’une d’entre vous s’est fait arrêter à un péage d’autoroute par une bande de scientifiques ? Pour le coup, j’aurais bien aimé que ça m’arrive, ça m’aurait rendu service. Des chercheurs français et espagnols ont intercepté des automobilistes et ont passé l’aspirateur dans leurs voitures… à la recherche du moustique tigre ! Lire la suite

Ouf !

Fourmicopée

“Les antibiotiques, c’est pas automatique !” Ben voyons… Vous ne pouviez pas le dire plus tôt !? Parce que là, bravo ! Voilà ce que dit l’OMS : « La résistance aux antibiotiques constitue aujourd’hui l’une des plus graves menaces pesant sur la santé mondiale. » Et ne croyez pas que vous allez vous en sortir, je cite : « Elle peut toucher toute personne, à n’importe quel âge et dans n’importe quel pays. » Et vlan !

Maintenant, laissez-moi vous expliquer pourquoi il est important de lutter contre la désertification en Afrique. Lire la suite

Cerveau de piaf

Alzheimer & marteau-piqueur

Vous avez certainement tous vu ou entendu un pic vert en plein boulot. Et vas-y que ça tambourine, 22 coups par seconde, ce drôle d’oiseau joue du marteau-piqueur sur les troncs pour y déloger ses insectes préférés. N’empêche, quand il fait ça, il se prend une force de 1 200 g dans la tronche ! A savoir qu’un pilote de chasse encaisse à peine une accélération de 10 g et tous les humains se payent une sérieuse commotion cérébrale à 80 g… Alors ? Comment fait le pic pour ne pas avoir le cerveau en compote ? 

Des chercheurs américains sont allés fouiner directement dans le cerveau des oiseaux. Et là, ils ont observé que des protéines, appelées Tau, s’accumulent autour des axones, prolongement des neurones qui conduisent le signal, « leur assurant comme une protection et une stabilité, tout en les gardant flexibles » explique un des auteurs de l’étude. Lire la suite


micrologie.com